jeudi 5 septembre 2013

Pratique clinique des matériaux dentaires : Manipulation de l’ïsomoulage et traitement

Si la dent à préparer a une reconstitution coronaire dont la morphologie est satisfaisante, une empreinte servant de moulage est réalisée pour la confection de la couronne provisoire. Lorsque cette morphologie n’existe pas initialement, elle peut être préalablement reconstituée directement en bouche, avant l’empreinte, par de la cire à basse fusion, du verre ionomère photopolymérisable ou du composite. Si le délabrement est très important, il est préférable de réaliser préalablement l’empreinte pour ensuite l’évider en léger excès (voir plus loin).
Réalisation de l’empreinte
Pour réaliser cette empreinte au silicone servant de moulage, un porte-empreinte rigide métallique partiel est choisi. Sa taille doit permettre d’enregistrer une à deux dents en mésial et distal de la préparation, afin de faciliter son repositionnement.
Les silicones présentent un avantage certain par rapport aux alginates. Leur déformation permanente après compression est beaucoup moins importante. Cela leur confère non seulement beaucoup plus de précision à la suite des désinsertions et réinsertions successives, mais aussi moins de compression sur l’empreinte à cause de la viscosité de la résine. Leur meilleur état de surface minimise les retouches d’iniques et accélère la finition.
Remarque
Le porte-empreinte partiel peut être maintenu pendant La polymérisation de la résine en faisant mordre sur un rouleau de coton.
Il est nécessaire de couper le matériau d’empreinte au ras du porte-empreinte pour repérer son positionnement. Les zones de contre-dépression  Si la dent à préparer a une reconstitution coronaire dont la morphologie est satisfaisante, une empreinte servant de moulage est réalisée pour la confection de la couronne provisoire. Lorsque cette morphologie n’existe pas initialement, elle peut être préalablement reconstituée directement en bouche, avant l’empreinte, par de la cire à basse fusion, du verre ionomère photopolymérisable ou du composite. Si le délabrement est très important, il est préférable de réaliser préalablement l’empreinte pour ensuite l’évider en léger excès (voir plus loin).
Réalisation de l’empreinte
Pour réaliser cette empreinte au silicone servant de moulage, un porte-empreinte rigide métallique partiel est choisi. Sa taille doit permettre d’enregistrer une à deux dents en mésial et distal de la préparation, afin de faciliter son repositionnement.

Les silicones présentent un avantage certain par rapport aux alginates. Leur déformation permanente après compression est beaucoup moins importante. Cela leur confère non seulement beaucoup plus de précision à la suite des désinsertions et réinsertions successives, mais aussi moins de compression sur l’empreinte à cause de la viscosité de la résine. Leur meilleur état de surface minimise les retouches diniques et accélère la finition.

Remarque
Le porte-empreinte partiel peut être maintenu pendant La polymérisation de la résine en faisant mordre sur un rouleau de coton.
Il est nécessaire de couper le matériau d’empreinte au ras du porte-empreinte pour repérer son positionnement. les zones de contre-déprniille ainsi que les embrasures des dents non intéressées par la prothèse sont supprimées. Le lavage et le séchage de l’empreinte permettent d’eliminer toute impureté qui gênerait alors le repositionnement.
La zone cervicale peut être éventuellement dégagée pour augmenter l’épaisseur de la résine, notamment si la reconstitution est un peu sous-dimensionnée à ce niveau.


Mille ainsi que les embrasures des dents non intéressées par la prothèse sont supprimées. Le lavage et le séchage de l’empreinte permettent d’éliminer toute impureté qui gênerait alors le repositionnement.
La zone cervicale peut être éventuellement dégagée pour augmenter l’épaisseur de la résine, notamment si la reconstitution est un peu sous-dimensionnée à ce niveau.